Partenaires

CRÉVAJ

La Chaire de recherche du Canada sur l’Évaluation des actions publiques à l’égard des jeunes et des populations vulnérables (CREVAJ) vise l’acquisition de connaissances nouvelles sur les méthodologies d’évaluation de l’action publique ainsi que l’amélioration des connaissances autour de la mise en œuvre de l’action publique et de ses effets. Les travaux réalisés dans le cadre de la Chaire permettront de mieux orienter les interventions et les mécanismes de soutien auprès des personnes vulnérables, notamment dans le secteur de la jeunesse, secteur exemplaire de la compréhension des transformations récentes de l’État au plan du renouvellement de l’action publique comme au plan de ses limitations et de ses risques.

EDJeP

L’Étude longitudinale sur le devenir des jeunes placés au Québec et en France  a été développée par la Chaire de recherche du Canada sur l’évaluation des actions publiques à l’égard des jeunes et des populations vulnérables (CREVAJ) dans le but de combler un manque de connaissances sur la période de l’après-placement, période ayant fait l’objet de très peu d’attention au Québec. Plus précisément, EDJeP s’intéresse aux conditions de vie et de sortie des jeunes de 17 à 21 ans ayant été placés et mettra en place la première étude québécoise longitudinale et représentative sur cette thématique. Le suivi d’environ 1 000 jeunes, durant une période de 3 ans, donnera lieu à des analyses croisées avec les données administratives harmonisées des services de protection de la jeunesse, des données administratives d’utilisation de services du MESS et du MESRS ainsi qu’avec certaines données populationnelles, et ce, afin d’obtenir une compréhension claire des enjeux de transition pour les jeunes placés et veiller à l’amélioration des pratiques et politiques.

Qui plus est, l’association de l’analyse des trajectoires des jeunes avec les pratiques d’intervention sociale permettra de saisir la concordance entre les interventions et les besoins des jeunes. Le croisement de ces deux dimensions a pour but de contribuer à la bonification ainsi qu’à la modification de l’offre de services aux jeunes qui quittent un placement de même qu’en ce qui a trait aux politiques sociales qui les entourent.

Dans un autre ordre d’idées, d’autres volets seront développés en complément du suivi longitudinal. D’abord, les comparaisons internationales seront au cœur des réalisations d’EDJeP. Cette dernière s’inscrit par ailleurs en miroir de l’Étude sur l’accès des jeunes à l’autonomie (ELAP) menée en France. De plus, la conduite de recherches entourant les pratiques soutenant l’engagement des jeunes à partir d’un nouveau regard sur la participation de ces derniers en tant qu’acteurs du processus d’intervention prendra place.

Pour terminer, tout au long des sept années, nous souhaitons qu’EDJeP ait des impacts tangibles sur l’amélioration des soutiens apportés aux jeunes qui quittent un placement, au Québec, au Canada, en France et à l’étranger. De même, nous souhaitons que les connaissances acquises et les stratégies de mobilisation des acteurs soutiennent les innovations dans les politiques et les pratiques d’intervention relatives aux jeunes issus des centres jeunesse et qu’elles puissent être transférées à d’autres moments du cycle de vie et à d’autres situations de sortie de prise en charge institutionnelle. En somme, par son processus, ses objectifs et ses activités de recherche, nous croyons qu’EDJeP contribuera à l’amélioration des pratiques sociales et des politiques publiques relatives au soutien des jeunes placés, dans les secteurs de l’éducation, la santé et les services sociaux et de l’emploi.

Chaire-Réseau Jeunesse

La Chaire-réseau de recherche sur la jeunesse du Québec vient d’être créée par un financement du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) et du Secrétariat à la jeunesse (SAJ) du ministère du Conseil exécutif totalisant 4,5M$ sur 6 ans.

Autour des quatre cotitulaires, Sylvain Bourdon (U.Sherbrooke), Natasha Cohen-Blanchet (U.Concordia), Martin Goyette (ÉNAP) et Maria Eugenia Longo (INRS), de l’Observatoire jeunes et société, de la CRÉVAJ et du CÉRTA, la Chaire-réseau regroupe une masse critique de 79 cochercheurs et 42 collaborateurs, issus de 14 universités du Québec, ainsi que 14 organismes et centres de recherche à l’international.

La Chaire-réseau sera le point de rencontre de 19 chaires de recherche, dont 11 Chaires de recherche du Canada, de 14 centres de recherche et 7 partenariats de recherche existants.

Les différents chercheurs impliqués au sein de la Chaire-réseau estiment que cette dernière permettra d’encadrer ou d’embaucher près de 200 étudiants de tous les niveaux universitaires.

Pour plus d’informations, consultez le communiqué :

http://com.frqsc.gouv.qc.ca/T/OFSYS/SM2/364/2/S/F/5719/1479211/tujSyBRD/742413.html

REGARDS

Les recherches de l’Équipe Regards visent à comprendre le processus de créativité des réseaux en les situant dans leur contexte. Ces réseaux interpellent des acteurs appartenant à différents secteurs de la société (organismes publics, entreprises à but lucratif, société civile) et d’action publique (éducation, santé, emploi, etc.).

L’équipe de chercheurs multidisciplinaire et interuniversitaire ainsi que cinq partenaires sont dédiées à la programmation 2018-2022 : le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal, l’Arrondissement Montréal-Nord, la Table de quartier Montréal-Nord en santé, le Réseau québécois de Villes et Villages en santé et la Ville de Laval.

 

MSSS

Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a pour mission de maintenir, d’améliorer et de restaurer la santé et le bien-être de la population québécoise en rendant accessibles un ensemble de services de santé et de services sociaux, intégrés et de qualité, contribuant ainsi au développement social et économique du Québec.

En fonction de sa mission, le MSSS a comme rôle premier de voir au bon fonctionnement du système de santé et de services sociaux du Québec. Dans une perspective d’amélioration de la santé et du bien-être de la population, le MSSS :

  • détermine les priorités, les objectifs et les orientations dans le domaine de la santé et des services sociaux et veille à leur application;
  • exerce les fonctions nationales de santé publique;
  • assure la coordination interrégionale des services;
  • s’assure que les mécanismes de coordination des services entre les établissements sont fonctionnels;
  • répartit équitablement les ressources financières, humaines et matérielles et voit au contrôle de leur utilisation;
  • évalue les résultats obtenus par rapport aux objectifs fixés;
  • propose à l’État et aux autres acteurs sociaux des priorités d’intervention pour agir positivement sur les conditions qui favorisent la santé et le bien-être de la population.

Laboratoire Printemps

Présentation du laboratoire

Créé en 1995, le laboratoire Printemps (Professions, Institutions, Temporalités) est devenu une unité associée au CNRS en 1998, et a été constamment renouvelé comme UMR (unité mixte de recherche) depuis.

Il est dirigé par Laurent Willemez depuis juillet 2013. Ses précédents directeurs sont Claude Dubar (1995-2000), Didier Demazière (2001-2008), Charles Gadéa (2009-2010) et Jérôme Pélisse(2011-2013).

Des dynamiques scientifiques toujours fortes

Malgré d’intenses mouvements de renouvellement, qui ont fortement rajeuni sa composition, le laboratoire a réussi à maîtriser son évolution. Il reste fidèle à l’esprit qui soude ses membres autour de principes partagés :

implication dans le travail collectif
égalité entre les membres
démocratie interne

et autour d’une conception commune de la recherche qu’ils mettent en oeuvre dans leurs travaux et consolident à travers leurs activités collectives.

Cette conception partagée n’est pas figée dans un modèle analytique ou une école de pensée, mais délimite un style de recherche, ou un esprit de recherche, combinant plusieurs exigences. Il s’agit tout d’abord de pratiquer une sociologie à la fois empiriquement ancrée sur des enquêtes de terrain approfondies et soucieuse de contribuer aux débats théoriques sur la base d’une conceptualisation rigoureuse et réflexive.
Le style particulier de recherche qui caractérise les travaux du laboratoire Printemps résulte de la combinaison d’une sensibilité particulière aux pratiques langagières, avec une prise en compte de la dimension du genre, une orientation vers la dimension internationale et une attention forte portée aux questions de méthode.

INJEP

L’institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) est un service à compétence nationale du ministère de l’Éducation nationale, créé par décret n° 2015-1771 du 24 décembre 2015.

L’INJEP c’est à la fois un observatoire producteur de connaissances et un centre de ressources et d’expertise sur les questions de jeunesse et les politiques qui lui sont dédiées, sur l’éducation populaire, la vie associative et le sport.

Son positionnement : à la croisée des univers de la recherche, des statistiques publiques, des élus ou professionnels, l’INJEP est un expert de référence capable de produire des données et analyses qui bénéficient à la fois des apports de la recherche et de l’expérience de terrain. Grâce à ce positionnement spécifique, il joue un rôle de passerelle entre les différents acteurs.

Sa mission : contribuer à améliorer la connaissance dans ces domaines par la production de statistiques et d’analyses, l’observation, l’expérimentation et l’évaluation.

Son ambition 
: partager cette connaissance avec tous les acteurs et éclairer la décision publique.

Une équipe pluridisciplinaire : 
Regroupant près de 50 agents, l’INJEP bénéficie d’une diversité de compétences allant de la statistique publique, à la recherche, l’expérimentation et l’évaluation, en passant par les métiers de la documentation et de la communication.

 

ENAP

L’École National d’Administration Public est un carrefour où se rencontrent diérents experts : • des professeurs-chercheurs reconnus dans diérents domaines (politique, économie, sociologie, droit, santé, environnement, gestion municipale, ressources humaines, etc.) • des professeurs associés ou invités, des maîtres d’enseignement, des chargés de cours et des formateurs choisis en raison de leur expertise et de leur expérience de la gestion publique, et ce, à titre de hauts fonctionnaires, de gestionnaires, de consultants, etc. • des professionnels : gestionnaires de projet, conseillers en orientation, psychologues organisationnels, spécialistes en mesure et évaluation, en étalonnage et analyse comparative, en pédagogie, etc. • des étudiants passionnés de divers horizons, souvent des acteurs publics Chaque année, nous accompagnons : + 3000 étudiants dans nos programmes d’études + 4000 gestionnaires publics en formation continue + 100 organisations + 20 pays partenaires + 90 organismes grâce à un mandat de recherche

CRC

Le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) du Canada est l’organisme subventionnaire fédéral qui encourage et appuie la recherche et la formation en recherche en sciences humaines au niveau postsecondaire. En mettant l’accent sur le développement du talent, la production du savoir et la création de connexions entre les établissements d’enseignement et les collectivités, le CRSH appuie, de façon stratégique, la réalisation d’initiatives de calibre mondial qui reflètent l’engagement du gouvernement visant à bâtir un avenir prospère pour le Canada et le reste du monde.

Constitué par une loi du Parlement en 1977, le CRSH rend compte au Parlement par l’entremise du ministre des Sciences.

FQRSC

Le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) est un organisme à but non lucratif instauré en vertu de la Loi sur le ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il est mandataire du gouvernement du Québec et est dirigé par un conseil d’administration dont les membres sont nommés par le Conseil des ministres.

Le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) a pour mission :

  • de promouvoir et d’aider financièrement le développement de la recherche dans les domaines des sciences sociales et humaines, ainsi que dans ceux de l’éducation, de la gestion, des arts et des lettres;
  • de promouvoir et d’aider financièrement la diffusion et la mobilisation des connaissances dans les domaines de la recherche reliés aux sciences sociales et humaines, ainsi qu’à l’éducation, à la gestion, aux arts et aux lettres;
  • de promouvoir et d’aider financièrement la formation de chercheurs par l’attribution de bourses d’excellence aux étudiants des 2e et 3e cycles universitaires et aux personnes effectuant des recherches postdoctorales ainsi que par l’attribution de bourses de perfectionnement aux personnes désirant réintégrer les circuits de la recherche et l’attribution de subventions pour des dégagements de tâche d’enseignement pour les professeurs de l’enseignement collégial engagés dans des activités de recherche;
  • d’établir tout partenariat nécessaire, notamment avec les universités, les collèges, les institutions à caractère culturel, les ministères et les organismes publics et privés concernés.

FCI

La Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) est née d’une vision audacieuse : voir grand et investir dans des domaines qui comptent pour les Canadiens. Depuis sa création en 1997, la FCI dote les chercheurs canadiens des outils – l’équipement, les installations et les laboratoires de pointe – dont ils ont besoin pour repousser les frontières du savoir dans toutes les disciplines, et contribuer à l’ensemble du spectrum des activités de recherche fondamentale et appliquée. Les cerveaux les plus brillants du pays contribuent ainsi à améliorer l’efficacité des interventions en santé, à rendre l’environnement plus propre, plus vert, à élaborer des politiques fondées sur les données probantes et à favoriser la compétitivité des entreprises canadiennes. Pour en savoir plus sur notre mandat.